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Anatomie féminine

Nos conseils

Explorez avec nous les multiples facettes de la sexualité. Notre blog offre des informations utiles du Kamasutra au BDSM, en passant par l'utilisation judicieuse des sextoys et des techniques pour raviver la passion dans votre couple. Apprenez à mieux comprendre l'anatomie masculine et féminine et découvrez des conseils sexo pour enrichir votre intimité.
Que vous soyez novice ou averti, nos articles sont là pour inspirer, éduquer et guider vers une expérience sexuelle plus épanouissante. Rejoignez notre aventure pour transformer votre vie sexuelle en un voyage de découverte et de plaisir.

Nos conseils – L'équipe Goliate

L'Edging : testez-le pour prolonger votre plaisir

Dans le vaste univers de la découverte et de l'exploration sexuelle, une pratique émerge doucement mais sûrement, captivant l'attention de ceux et celles en quête d'expériences intensifiées. Cette pratique, c'est l'Edging, un terme emprunté à l'anglais signifiant littéralement “être en bordure”. Mais loin d'être une simple tendance passagère, l'Edging se révèle comme une exploration profonde de la sensualité et du contrôle, une danse délicate sur le fil du désir. Vous vous demandez peut-être ce qui rend l'Edging si spécial, pourquoi tant de personnes s'y intéressent, et surtout, comment cette pratique pourrait enrichir votre propre jardin secret. L'Edging n'est pas seulement une méthode pour intensifier le plaisir, c'est une véritable invitation à se reconnecter avec son corps, à découvrir de nouvelles facettes de sa sexualité et, ultimement, à se réapproprier son plaisir. Laissez-vous tenter par cette nouvelle pratique et découvrez comment l'Edging peut transformer votre manière de vivre et de ressentir le plaisir. Prêt à explorer les confins de votre désir ? Posons les bases : c’est quoi l'Edging ? Dans le contexte de notre intimité, il s'agit d'une pratique où l'on flirte avec le sommet du plaisir, sans toutefois franchir le seuil de l'orgasme, du moins pas immédiatement. L'Edging est cet art délicat de maintenir cet état d’extase qui arrive juste avant l’orgasme, prolongeant ainsi l'expérience du désir et décuplant la puissance de l'orgasme final. Concrètement le but c’est de se retenir de jouir pour rester en phase dites “pré-orgasmique”, afin de profiter plus longtemps du plaisir. Cette pratique se présente aujourd’hui comme une méthode moderne pour enrichir l'expérience sexuelle, que ce soit en solo ou en couple : En solo, l'Edging devient une forme de méditation érotique, une occasion de se connecter profondément avec son corps et ses sensations. Dans le cadre d'une relation, elle ouvre un espace de communication et de partage, où chaque partenaire apprend à lire et à répondre aux signaux de l'autre, créant ainsi une complicité et une synchronicité hors du commun. L'Edging n'est pas seulement une méthode pour intensifier le plaisir, c'est aussi une voie vers une meilleure connaissance de soi et de son partenaire. L’Edging : pourquoi c’est si bon ? Lorsque nous explorons l'univers de l'Edging, nous découvrons rapidement que ses bienfaits vont bien au-delà d'une simple intensification du plaisir. Cette pratique, riche en nuances, offre un éventail de bénéfices tant sur le plan physique que psychologique, contribuant à une expérience sexuelle plus profonde et plus satisfaisante. Explorer la conscience de son corps L'un des principaux atouts de l'Edging réside dans sa capacité à nous reconnecter avec notre corps. En pratiquant l'Edging, nous apprenons à écouter et à interpréter les signaux que notre corps nous envoie, augmentant ainsi notre conscience sensorielle. Cette sensibilité accrue nous guide vers une compréhension plus intime de nos désirs et de nos limites, nous permettant d'expérimenter le plaisir d'une manière plus éveillée et consciente. Augmenter ses sensations orgasmiques L'Edging transforme l'orgasme en une expérience plus intense et plus durable. En retardant le moment de l'orgasme, on accumule une énergie sexuelle qui, lorsqu'elle est finalement libérée, procure des sensations beaucoup plus puissantes et satisfaisantes. Si vous couplez ça à d’autres techniques pour augmenter vos sensations comme la contraction du périnée, vous allez clairement découvrir une nouvelle manière de vous faire du bien. Mieux contrôler son excitation Pour celles et ceux qui cherchent à améliorer leur endurance sexuelle, l'Edging se présente comme un exercice idéal. En apprenant à contrôler l'excitation et à retarder l'orgasme, les pratiquants peuvent prolonger leurs rapports sexuels, augmentant ainsi la satisfaction mutuelle. C'est particulièrement bénéfique pour les personnes désirant contrôler leur éjaculation et prolonger le plaisir partagé. Augmenter la connexion émotionnelle Lorsqu'il est pratiqué en couple, l'Edging peut renforcer la connexion émotionnelle entre les partenaires. Cette pratique exige une communication ouverte et une attention profonde aux réactions de l'autre, ce qui favorise l'intimité et la confiance. Chaque partenaire apprend non seulement à donner mais aussi à recevoir du plaisir d'une manière plus attentive et connectée. L’Edging à faire seul.e ou en couple L'Edging, bien que profondément personnel dans sa pratique, se décline en deux expériences enrichissantes : en solo et en couple. Chacune de ces expériences offre une dimension unique de découverte et de plaisir. L'Edging en solo : apprendre à contrôler son orgasme Le voyage de l'Edging commence souvent en solo, où il se transforme en un acte de découverte personnelle et de maîtrise de soi. Pratiqué seul, l'Edging devient une forme de méditation sensuelle, un moyen d'explorer les confins de votre plaisir, de votre endurance et de la masturbation. En solo, l'Edging vous permet de vous familiariser avec vos réactions physiques et émotionnelles face à l'excitation croissante. C'est une opportunité d'apprendre comment votre corps répond à la stimulation prolongée et comment gérer l'intensité de votre désir. Si vous êtes un homme, cela peut aussi vous permettre de devenir “multi-orgasmique” et de centupler votre plaisir pendant les rapports. Si vous êtes une femme, pratiquez l’Edging en intégrant l’usage de jouets peut aussi vous permettre de découvrir de nouvelles manières de vous faire du bien. Pour vous entraîner à cette pratique, on vous conseille vivement notre stimulateur clitoridien. Cette pratique vous aide à développer une meilleure endurance, en vous permettant de contrôler et de prolonger vos sessions de plaisir. Cela mène à des orgasmes plus intenses et satisfaisants, transformant chaque expérience en une exploration plus riche de votre sexualité. L'Edging en couple : pour une meilleure connexion à tous les niveaux Lorsqu'il est pratiqué en couple, l'Edging devient une danse intime de communication et de partage. C'est une exploration conjointe des limites du plaisir, où chaque partenaire apprend à lire et à répondre aux besoins de l'autre. Puisque l'Edging exige une communication ouverte et attentive. C'est un exercice qui renforce la complicité et la connexion, chaque partenaire devenant plus conscient des désirs et des limites de l'autre. L'Edging en couple permet de découvrir de nouvelles façons de donner et de recevoir du plaisir. En prolongeant l'excitation, les partenaires partagent une expérience intensifiée, aboutissant à des orgasmes synchronisés et profondément connectés. L’Edging : pour améliorer sa santé sexuelle L'Edging, au-delà d'être une pratique érotique enrichissante, offre également des avantages significatifs pour la santé sexuelle. Cet art subtil de retarder l'orgasme n'est pas seulement une voie vers des plaisirs plus intenses, mais aussi un moyen d'encourager une meilleure santé sexuelle globale. Amélioration de l’équilibre hormonal et du bien-être Impact sur la dopamine L'Edging, en retardant l'orgasme, joue avec les niveaux de dopamine, l'hormone associée au plaisir. Ce contrôle peut aider à équilibrer les réponses hormonales, offrant ainsi une expérience plus stable et plus satisfaisante sur le plan émotionnel. Réduction du Stress et de l'Anxiété Pratiquer l'Edging peut être un excellent moyen de réduire le stress et l'anxiété. En focalisant l'attention sur le moment présent et les sensations corporelles, cette technique aide à détendre l'esprit et le corps. Contrôle de l'éjaculation et durée des rapports Pour les personnes ayant un pénis, l'Edging peut être particulièrement bénéfique pour améliorer le contrôle de l'éjaculation. Cette pratique permet d'augmenter l'endurance et de prolonger la durée des rapports sexuels, offrant ainsi une satisfaction accrue pour tous les partenaires impliqués. Une pratique comme l’Edging, ça se teste de toute urgence ! En parcourant les différentes facettes de l'Edging, nous avons ensemble découvert une pratique qui va bien au-delà d'une simple méthode pour intensifier le plaisir. L'Edging est une invitation à la découverte de soi, à l'exploration des limites de notre désir et à la maîtrise de notre plaisir. C'est une danse sensuelle avec nos propres sensations, un jeu subtil où l'on apprend à connaître et à aimer chaque aspect de notre sexualité. Dans tous les cas, l’Edging ne peut vous faire que du bien, c’est certain ! Alors testez cette nouvelle pratique, vous n’avez rien à perdre.

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Nos conseils – L'équipe Goliate

Ces zones érogènes que l’on ne connait pas !

Les zones érogènes sont des régions du corps humain particulièrement sensibles à la stimulation, pouvant provoquer une réponse sexuelle ou érotique. Ces zones varient d'une personne à l'autre et peuvent être influencées par des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux. Qu'est-ce qu'une zone érogène ? Une zone érogène est une partie du corps humain particulièrement sensible à la stimulation, capable de provoquer une réponse érotique ou sexuelle. Ces zones sont dotées d'un grand nombre de terminaisons nerveuses, ce qui les rend particulièrement réceptives au toucher, à la pression ou à d'autres formes de stimulation. Les zones érogènes ne se limitent pas aux organes génitaux. Bien que ces derniers soient souvent les plus associés à la réponse sexuelle, d'autres parties du corps, comme les lèvres, le cou, les oreilles, les seins, ou même l'intérieur des cuisses, peuvent également être considérées comme érogènes. La sensibilité de ces zones peut varier d'une personne à l'autre, et ce qui est stimulant pour l'un peut ne pas l'être pour l'autre. On est tout.e.s différent.e.s Il est également important de noter que la perception des zones érogènes peut être influencée par des facteurs psychologiques, culturels et individuels. Par exemple, certaines cultures ou religions peuvent avoir des tabous concernant certaines parties du corps, ce qui peut influencer la manière dont les individus perçoivent et réagissent à la stimulation de ces zones. En somme, les zones érogènes jouent un rôle crucial dans l'intimité et la sexualité humaine, offrant une multitude de voies pour explorer et augmenter le plaisir érotique. Les zones érogènes classiques L’homme et la femme possèdent tous deux des zones érogènes dites primaires (chez l’homme, le pénis, les testicules, le point P, chez la femme, les seins, la vulve, le clitoris, le vagin…). Ces zones mettent tout le monde d’accord : elles sont innervées, sensibles, et au toucher, elles procurent du plaisir. Seulement, découvrir son corps ne s’arrête pas là ! Il existe aussi les zones érogènes secondaires, plus personnelles, qui se réveillent selon une personnalité, un moment, un partenaire, un fantasme… La sensibilité de ces zones peut varier considérablement d'une personne à l'autre, et ce qui est stimulant pour l'un peut ne pas l'être pour l'autre. Zones érogènes communes aux hommes et aux femmes Les lèvres : Une des premières zones que les couples explorent, elles sont extrêmement sensibles au toucher. Le cou : Les baisers, les morsures légères ou les caresses peuvent provoquer une forte réaction. Les oreilles : Les lobes en particulier peuvent être très sensibles aux baisers ou aux morsures légères. La nuque : Une zone souvent négligée mais très sensible. Les seins et les mamelons : Chez certaines personnes, la stimulation des mamelons peut provoquer une forte excitation. Le bas du dos : Particulièrement sensible aux caresses et aux massages. L'intérieur des cuisses : Une zone proche des organes génitaux et donc très sensible. Les pieds : Certains trouvent que les massages des pieds ou la stimulation des orteils peuvent être érotiques. Zones érogènes spécifiques aux hommes Le pénis : Évidemment, c'est l'une des principales zones érogènes pour les hommes. Les testicules : Bien qu'ils soient sensibles, ils peuvent être très réactifs à une stimulation douce. Le frein : La bande de tissu sous le gland du pénis, particulièrement sensible. L'anus et la prostate : La stimulation anale peut être plaisante pour certains hommes, et la prostate est souvent appelée le "point G masculin". Zones érogènes spécifiques aux femmes Le clitoris : Une zone extrêmement sensible et souvent centrale pour le plaisir féminin. La vulve : Comprend les lèvres internes et externes, toutes deux sensibles à la stimulation. Le vagin : En particulier, la zone connue sous le nom de "point G", située à quelques centimètres à l'intérieur sur la paroi antérieure du vagin. L'anus : Tout comme chez les hommes, certaines femmes trouvent la stimulation anale agréable. Dans tous les cas, quand on parle de stimulation anale, c’est essentiel de faire cela avec du lubrifiant. Beaucoup d’entres nous sommes conscient.e.s dans zones érogènes “classiques”. Ce que nous ne savons pas, c’est que nous n’avons jamais fini de les réveiller pour de nouvelles sensations et que… nous en possédons d’autres, jusqu’ici discrètes, qui pourraient bien nous faire grimper aux rideaux demain ! Exploration. Les zones érogènes originales et à tester de toute urgence Certains vont adorer qu’on titille leurs orteils, d’autres vont s’enflammer lors d’une caresse sur leur ventre. Et si nous sommes tous dotés de zones érogènes primaires, nous avons tous des zones secondaires à explorer. Autrement dit, on n’a jamais fini de se connaître ! Entre les zones déjà parcourues qui cachent de nouveaux plaisirs et celles que nous n’avons jamais abordées… l’extase n’est pas loin ! Exploration des zones érogènes Nous nous comprenons, nous comprenons notre partenaire, et nous éprouvons fréquemment du plaisir basé sur nos propres standards. Suivre un chemin familier est confortable et forme notre "essence érotique". Cependant, pour explorer des territoires érogènes inconnus et ressentir de nouvelles émotions, focalisons-nous sur la sensualité et la délicatesse. Des préliminaires étendus sont indispensables pour dépasser nos gestes familiers et oser explorer, en solo ou en duo. Lorsque le désir s'intensifie et que nous nous laissons emporter, nous effleurons chaque zone du corps de notre partenaire, l'encourageant à en faire autant. Une autre manière de s'immerger dans la sensualité est à travers le massage. Trouvons un endroit douillet au lit, créons une atmosphère agréable, et débutons par des massages mutuels. Prendre son temps Il est inutile d'anticiper l'acte intime qui pourrait suivre : ce n'est pas l'objectif principal et cela nous détourne de l'instant présent. Concentrons-nous plutôt sur la découverte du corps de l'autre, de son dos à son buste, du pli de son bras à sa nuque, de ses cuisses à ses fesses... Un moment sans fin s'offre Réveiller ses zones érogènes : conseils Passer sa main sur un avant-bras… bof ? Le toucher est un art ! Et pour réveiller une zone érogène, touchons autrement ! On use de la pulpe de ses doigts pour un maximum de frisson, on agrippe ou on sort légèrement ses ongles pour une emprise un peu plus sauvage…  On change d’approche, de méthode ! Et aussi de rythme. Plus vite, moins vite, on alterne. Sans oublier d’utiliser notre bouche, très sensible, humide, chaude, qui permet d’approcher les recoins du corps de notre partenaire autrement. Pour finir, les sextoys vibrants peuvent être de véritables « moteurs ». Le jouet Goliate My Pleasure sera le compagnon idéal. Spécialement conçu pour stimuler votre intimité ou celle de votre partenaire, il vibrera sur toutes les parties érogènes de votre corps avec une puissance telle que certains recoins de votre anatomie se réveilleront. Communiquer avec son partenaire : la clé du succès Il nous touche, on le touche… Pour découvrir nos propres zones érogènes mais aussi celles de notre partenaire, écoutons-nous l’un et l’autre et n’hésitons pas à communiquer ! Lorsque vous parcourez le corps de votre partenaire, soyez attentif à ses réactions, sa respiration, l’expression de son visage… Vous comprendrez alors si vous êtes sur la bonne voie. Tout comme lui vous observera en vous caressant : indiquez-lui via des sons, des soupirs… et que vous aimez ça. Et puis, les mots restent tout à fait utiles en plus de ce langage non verbal. « J’adore, essaie encore »… En communiquant, on rend la balade toujours plus surprenante, on s’aventure ensemble, à deux, sur de nouveaux terrains.  

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Nos conseils – Mister Ose

LE GUIDE COMPLET DU DEEP SPOT

Le corps féminin est composé de nombreuses zones érotiques et érogènes. Aujourd’hui, focus sur une zone exclusivement féminine qui offre un plaisir intense chez beaucoup de personnes lorsqu’elle est stimulée, j’ai nommé le Deep Spot. Point G, Point A, Deep Spot : Comment s’y retrouver ? L’anatomie féminine regorge de zones sensibles et très innervées qui peuvent, chez beaucoup de personnes, procurer d’innombrables plaisirs, tous aussi différents les uns que les autres. Seulement, il est parfois difficile de s’y retrouver tant leurs appellations peuvent paraître floues. Suivez le guide, je vous explique tout de A à Z. Le Point G Le Point G a été baptisé ainsi en référence au gynécologue allemand Ernst Gräfenberg qui l’a découvert dans les années 1950. Récemment, ce fameux Point G a été rebaptisé en Zone G car une étude de 2022 suggère qu’elle serait composée de cinq régions érogènes distinctes. Celles-ci se situent à environ deux phalanges de l’entrée du vagin, sur la paroi antérieure, en direction de la vessie. Il est d’ailleurs possible d’identifier cette zone par sa texture rugueuse, en plaçant ses doigts en crochet vers le haut. Le Point A ou Deep Spot Le Point A et le Deep Spot (point profond en anglais)… c’est exactement la même chose, et c’est d’ailleurs le sujet qui nous intéresse aujourd’hui. Il désigne une zone se situant aussi dans le vagin, mais bien plus profondément que la Zone G, près du col de l’utérus pour être plus exact. Riche en terminaisons nerveuses, elle déclencherait chez bon nombre de personnes des orgasmes multiples et intenses lorsqu’elle est stimulée. Pour cela, il faut apprécier la pénétration, qui plus est profonde (ndlr : J’en profite pour rappeler que la pénétration n’est pas obligatoire lors d’un rapport et qu’il est possible de prendre du plaisir de bien d’autres façons). Mais pourquoi… Deep Spot ? Le deep spot (point profond, donc) **se situe près du col de l’utérus, soit « au bout du bout » comme l’indique son nom. Ce point se diviserait en réalité en deux points très sensibles, de part et d’autre du col de l’utérus : le « front deep spot » (l’avant) et le « back deep spot » (l’arrière). Mais pourquoi parler d’avant et d’arrière ? Le col de l’utérus « s’enfonce » légèrement dans le vagin, qui lui est incliné et vise le bas du dos. Ainsi, deux petits culs de sac existent. Comment trouver le Deep Spot ? Situé tout au fond du vagin, il est identifiable par sa consistance plus douce au toucher que la paroi vaginale. Il est également important de noter qu’il est très sensible à la pression. Aussi, si vous restez à l’écoute de votre corps et des sensations qu’il vous procure, vous saurez l’identifier sans trop de difficultés. Pourquoi le trouver ? La stimulation du deep spot (avant ou arrière, comme vous voulez) provoquerait des orgasmes extrêmement puissants. Vous pourriez découvrir de nouveaux plaisirs et des sensations vaginales étonnantes ! Ou pas : une question de goûts et de couleurs… Toutes les femmes n’y seront pas sensibles de la même façon. En tout cas, pas de stress et de pression : que vous le trouviez ou non, que vous l’appréciez ou non, votre vie sexuelle ne s’arrête pas là. Sachez que votre corps regorge de zones toutes aussi intéressantes et excitantes. Nos conseils pour trouver le Deep Spot Pour ce faire, n’hésitez pas à prendre le temps. Cela peut paraître évident au premier abord mais nos quotidiens étant ponctués par de nombreuses tâches, nous pouvons avoir tendance à oublier de lever le pied. La sexualité ne déroge pas à cette règle et il convient parfois de prendre du temps pour soi afin de se (ré)approprier son corps. Lorsque l’on souhaite découvrir de nouveaux plaisirs comme c’est le cas ici, il est extrêmement important de savoir identifier chaque sensation quelle qu’elle soit. En pratiquant cette introspection régulièrement, il devient plus facile d’apprendre à se connaître et ainsi, de mieux connaître ses envies et, a fortiori, ses besoins. Quelles sont les sensations qu’il procure ? Chaque corps étant différent, les sensations peuvent varier d’une personne à une autre. Sa stimulation peut, chez certaines femmes, se suffire à elle-même tant le point est sensible. Pour d’autres, ajouter une stimulation du clitoris sera nécessaire pour accroître ce plaisir. Enfin, il est important de noter que ces sensations peuvent également être désagréables. Si tel est le cas, n’hésitez pas à changer de position avant de réitérer l’expérience. Si ça ne change rien à ce que vous ressentez, n’insistez pas. Une fois encore, la sexualité est assez riche pour pouvoir s’octroyer du plaisir sans nécessairement stimuler le Deep Spot. Conseils et astuces : comment le stimuler ? Le deep spot peut être stimulé seul·e ou à deux. En solo, vous pouvez aller chercher le Point A si vous avez de longs doigts. Dans le cas contraire, vous pouvez utiliser un sextoy pour l’atteindre plus facilement. À ce propos, je vous conseille d’utiliser des jouets assez longs comme le vibromasseur rabbit My Pleasure (celui-ci pourra vous procurer un plaisir clitoridien en plus de vous aider à atteindre le Deep Spot) ou tout autre sextoy, vibrant ou non, d’une longueur d’au moins 8 cm. En duo, votre partenaire peut également utiliser ses doigts recourbés vers le haut, un jouet ou son pénis. À noter que certaines positions facilitent sa stimulation. Parmi elles : la levrette, l’andromaque, l’amazone et ses variantes ou encore l’enclume. Notons aussi que la sodomie peut aussi stimuler le deep spot indirectement si vous êtes adeptes du sexe anal. Les précautions à prendre pour stimuler le Deep Spot Quelle que soit la pratique à laquelle on s’adonne, il convient de prendre des précautions pour limiter les risques. Le Point A se trouvant dans une zone très sensible, il est important tout d’abord de le stimuler avec douceur (au moins dans un premier temps) afin d’éviter au maximum les douleurs. De plus, si vous avez des rapports sexuels avec un·e partenaire occasionnel·le, n’oubliez pas de vous protéger ! La meilleure solution reste encore le préservatif. Notez que vous pouvez en obtenir gratuitement en pharmacie sur simple ordonnance de votre médecin traitant. Enfin, si vous stimulez le Deep Spot, n’oubliez pas de vous laver correctement les mains en amont si vous utilisez vos doigts et/ou de laver vos sextoys avec un produit adapté. Et pour la suite ? J’espère que ces quelques conseils vous auront aidé à y voir plus clair quant à cette zone érogène qu’est le Deep Spot. Et n’oubliez pas, si vous n’êtes pas friand·es de pénétration, le sexe non pénétratif regorge lui aussi de pratiques qui sauront à coup sûr vous offrir des plaisirs savoureux.  

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Nos conseils – Maëlle Marchandon

13 Conseils pour Prendre soin de ton Sexe

Prendre soin de son sexe fait partie intégrante de la vie sexuelle, et pourtant, on nous apprend rarement comment s’y prendre. Malheureusement, la vulve est plus sensible que le pénis aux désagréments comme les infections urinaires, ou les déséquilibres de la flore… Mais les règles d’hygiène s’appliquent pour tout le monde ! Quelques conseils pratiques permettent d’assurer une bonne hygiène tout en évitant la plupart des difficultés. Prends soin de sa vulve  Pour laver son sexe :  Lave ta vulve une fois par jour, mais attention, uniquement la partie externe ! Le vagin est auto-nettoyant, il ne faut jamais mettre d’eau ou de savon en interne, au risque de déséquilibrer totalement ta flore. Quel produit utiliser ? L’idéal est d’utiliser un soin lavant doux (sans savon, sans parfum) ou simplement de l’eau claire, selon ta préférence. Même s’il n’est pas nécessaire d’acheter des produits spécialisés (qui sont chers et contiennent souvent du parfum), évite tout de même les gels douche ultra-parfumés du commerce. Un soin lavant doux de parapharmacie est idéal. Se laver, oui, mais pas trop : lave ta vulve une fois par jour, pas plus ! Les lavages trop fréquents peuvent déséquilibrer ta flore. Si tu ressens le besoin d’un rafraîchissement en cours de journée (par exemple, lorsque tu as tes règles) tu peux te rincer à l’eau claire, mais sans ajouter de produit ou de savon. Sèche bien ta vulve après la douche, pour éviter de capturer l’humidité dans cette zone sensible. Les lingettes et déodorants sont à proscrire ! En plus d’être inutiles, ils sont souvent nocifs. Utilise uniquement des produits bio et bon pour le corps, comme le baume soin régénérant pour la vulve.  Quelques conseils dans ta sexualité Tout ce qui entre en contact avec ta vulve doit être propre : le lavage des mains (/ de sextoy, de pénis…) est obligatoire avant la masturbation ou le sexe. On ne passe pas de l’anus à la vulve : l’anus et le rectum contiennent des bactéries qui ne doivent jamais entrer en contact avec cette zone, au risque d’entraîner des désagréments comme une vaginose, une mycose ou encore une infection urinaire. Cela vaut aussi pour un passage de l’anus (externe) à la vulve (externe), même s’il n’y a eu aucune pénétration. Par contre, faire l’inverse ne cause aucun problème ! Va faire pipi après le sexe : cela diminue le risque d’infection urinaire, en enlevant toutes les petites bactéries qui auraient pu venir se loger dans ton urètre.  Des conseils pour la vie quotidienne : Bois beaucoup d’eau et privilégie les sous-vêtements en coton. Avec ou sans poils ? Les poils sont hygiéniques : ils forment une barrière qui diminue légèrement le risque d’infection. La décision de les garder ou de les enlever doit dépendre de tes envies et de tes préférences. Bonus : regarde ta vulve dans un miroir ! Cette zone du corps est souvent délaissée, pourtant, mieux se connaître fait partie intégrante de l’épanouissement sexuel Si tu te sens à l’aise avec cela, prends un petit miroir (ou l’appareil à selfie de ton portable), et regarde ta vulve en essayant de repérer les différents éléments : clitoris, méat urétral, lèvres internes (« petites lèvres »), lèvres externes (« grandes lèvres »), entrée du vagin.Aide-toi d’une illustration en cas de doute.   Prends soin de son pénis Lave ton pénis : Il doit être nettoyé soigneusement chaque jour. Le pénis est généralement moins sensible aux déséquilibrés de la flore que la vulve, il est donc tout à fait possible d’utiliser du savon ou du gel douche pour se laver, même si un soin lavant doux reste idéal. Si tu n’as pas eu d’opération de circoncision, n’oublie pas de décalotter ton pénis pour laver ton gland. Le scrotum (peau qui entoure les testicules) et l’anus doivent aussi être nettoyés avec précaution. Touche tes testicules : Le cancer des testicules se soigne très bien s’il est dépisté de façon précoce. Et le meilleur moyen de le repérer vite, c’est de se palper les testicules régulièrement ! Une fois par mois, sous la douche avec de l’eau savonneuse, utilise une main pour tenir tes testicules, et l’autre pour les palper à la recherche d’une anomalie : petite boule dure sous la peau, douleur, gonflement… En cas de doute, va rapidement consulter ton médecin généraliste. Prends soin de tes partenaires : Certes, le pénis est moins sensible que la vulve aux infections et déséquilibres. Mais un défaut d’hygiène de ta part pourrait entraîner un désagrément chez ta ou ton partenaire. Prendre soin de sa santé sexuelle, c’est aussi penser aux autres en ayant une bonne hygiène, en prévoyant des préservatifs à sa taille, en se renseignant sur ce qui pourrait créer un problème pour son/sa partenaire, et en consultant au moindre signal d’alerte. Trouve le bon préservatif : Un préservatif trop serré peut créer une perte de sensations, et un préservatif trop large a plus de risques de glisser pendant un rapport. Un bon préservatif est bien ajusté, mais pas trop serré. Si tu as un doute sur ta taille, tu peux te rendre sur ce site. Prendre soin de son sexe, c’est aussi... Accepte son odeur : La vulve et le pénis ne sentent pas la rose et c’est normal ! Tant que ton hygiène est bonne et que ton odeur ne change pas soudainement, il n'y a pas de raison de t’inquiéter.  Consulte à la moindre alerte : Pertes inhabituelles, apparition d’une petite boule, démangeaisons, changement soudain de l’odeur de ton sexe, plaques, douleurs, écoulement étrange… Tout signal inhabituel doit t’amener à consulter rapidement ton médecin généraliste. La plupart des difficultés et désagréments peuvent se régler facilement s’ils sont pris en charge correctement. En cas de problème, évite les "remèdes maisons" : De nombreuses personnes essayent de traiter des mycoses ou vaginoses avec des remèdes farfelus (comme se mettre du yaourt ou de l’ail dans le vagin !).Résultat : le plus souvent, la situation empire. Demande l’avis de ton médecin ou gynéco avant de tenter quoi que ce soit qui sorte de l’ordinaire pour régler ta difficulté, et n’oublie pas que les traitements médicaux traditionnels (ovules, antibiotiques…) sont les plus efficaces et les plus sûrs ! Se protéger des IST : Les IST sont malheureusement en recrudescence à cause d’une baisse d’utilisation des protections. Utiliser des préservatifs et se dépister régulièrement sont les deux meilleurs moyens de s’en prémunir ! J’espère que ces quelques conseils t’aideront à prendre soin de ton sexe en toute simplicité.   Et surtout, pour prendre soin de son sexe, on apprend aussi à prendre du plaisir !  Par exemple, en testant notre super Rabbit !  

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Nos conseils – L'équipe Goliate

Le périnée, ou comment intensifier ses orgasmes. Simple et efficace !

Qu’est-ce que le périnée ? Le périnée est une zone de peau composée de muscles et de ligaments qui prend la forme d’un hamac. Il se situe entre les parties génitales et l’anus Le schéma juste ici vous aidera à comprendre exactement où se situe le périnée (Merci Mama Hangs!) Le périnée est une zone fragile dont on s’occupe généralement assez peu. La plupart des femmes n’entendent parler du périnée qu’après l’accouchement, quand il faut pratiquer une rééducation périnéale. Pour certains hommes, ils n’en prennent connaissance que lors d’une opération de la prostate. Pourtant, le renforcement du périnée présente plusieurs avantages, tels que : la perte de poids la préparation à l’accouchement l’augmentation du plaisir orgasmique le retardement de l’éjaculation précoce Et d’ailleurs, sa tonification peut se faire à tout âge ! Le rôle du périnée pour les femmes et les hommes Cette partie du corps est une zone qui joue un rôle crucial dans l’anatomie et la sexualité des individus. Chez la femme, il permet de fermer l’abdomen et de soutenir un certain nombre d’organes du bas-ventre. Tandis que chez les hommes, il comprend l’extrémité de la voie digestive et une partie des voies urinaire et génitale. Cette zone contient des vaisseaux sanguins vitaux qui envoient le sang vers les organes génitaux et les terminaisons nerveuses envoient des messages sexuels au cerveau. Pourquoi faut-il muscler le périnée ? Des enjeux liés à la sexualité Dans l’intimité des deux partenaires, le périnée permet d’avoir une sexualité épanouie et contribue à l’augmentation des sensations. S’il n’est pas assez ferme, la femme risque de moins sentir le pénis, ce qui implique la diminution du plaisir lors de la pénétration. Par contre, un périnée bien musclé favorise une compression et une ascension du clitoris, ainsi que la vascularisation. Il joue un rôle crucial dans la sexualité pour plusieurs raisons : Soutien des organes pelviens : Le périnée soutient la vessie, l'utérus et le rectum. Un périnée tonique assure un bon maintien de ces organes, ce qui peut contribuer à une meilleure santé sexuelle. Contrôle des contractions lors de l'orgasme : Lors de l'orgasme, le périnée se contracte rythmiquement. Un périnée bien tonifié peut intensifier les sensations ressenties pendant l'orgasme. Prévention de l'incontinence : Un périnée fort aide à prévenir l'incontinence urinaire et fécale, ce qui peut avoir un impact positif sur la confiance en soi et le bien-être sexuel. Facilitation de l'accouchement : Pour les femmes, un périnée souple et tonique peut faciliter l'accouchement et réduire le risque de déchirures. Après l'accouchement, la rééducation du périnée peut aider à restaurer la tonicité musculaire et améliorer la fonction sexuelle. Amélioration de la circulation sanguine : Un périnée bien tonifié favorise une meilleure circulation sanguine dans la région pelvienne, ce qui peut améliorer la sensibilité et la réponse érectile chez les hommes. Contrôle de l'érection et de l'éjaculation chez l'homme : Chez les hommes, le périnée joue un rôle dans le contrôle de l'érection et de l'éjaculation. Un périnée fort peut aider à maintenir une érection de qualité et à contrôler le moment de l'éjaculation. En somme, le périnée est essentiel pour la santé et le bien-être sexuel. Sa tonification et sa souplesse peuvent être entretenues grâce à des exercices spécifiques, souvent recommandés par des kinésithérapeutes ou des sages-femmes spécialisés. Enjeux sur la santé Un périnée déficient augmente les risques de contracter ce qu’on appelle un prolapsus ou descente d’organes, ainsi que l’hypotonie périnéale. C’est quand la femme a l’impression d’être béante. D’autre part, l’hypertonie périnéale est de plus en plus fréquente, il s’agit de la contraction involontaire des muscles, ce qui rend difficile la pénétration. Pour un homme, ça peut être la cause d’éjaculations non contrôlées et trop rapides. En outre, il permet de maintenir les gaz et les selles. Avant et après l’accouchement L’accouchement a des impacts négatifs sur le périnée, car la charge qui s’impose sur ce dernier augmente. Ce qui provoque un relâchement et une diminution du plaisir au moment de l’acte. C’est aussi la cause de la survenue des fuites urinaires. Toutefois, tous ces problèmes peuvent être facilement résolus, grâce à une rééducation périnéale. Cependant, il est préférable d’apprendre à le tonifier dès la grossesse, afin de l’assouplir, ce qui va faciliter la sortie du bébé. Comment muscler son périnée ? Il existe plusieurs exercices qui permettent de muscler son périnée. L’ascenseur pour muscler le périnée Mettez-vous en position allongée ou assise, et imaginez que votre périnée est un ascenseur à 4 étages. Montez progressivement en contractant le périnée un peu plus pour chaque étage à atteindre, tout en faisant une pause quand vous serez arrivée à chaque étage. La contraction du périnée procure une sensation qui va remonter vers votre sternum ou votre poitrine. 1er étage : contractez les muscles du périnée 1 seconde, faites une pause et relâchez doucement ; 2e étage : contractez 2 secondes, en essayant de remonter le plancher pelvien (périnée), vers le haut du corps puis relâchez lentement; 3e étage : contractez les muscles du périnée, en remontant un peu plus encore ce dernier pendant 3 secondes, puis relâchez doucement ; 4è étage : contractez une dernière fois pendant 4 secondes et relâchez tranquillement. Le demi-pont pour muscler le périnée Il s’agit d’une posture de yoga qui aide à muscler le périnée. Pour ce faire, il est nécessaire de rester allongé sur le dos, bras le long du corps, jambes pliées et pieds à plat au sol. Puis, il faut prendre une grande inspiration en contractant le périnée tout en serrant les fesses et en appuyant sur vos pieds pour basculer le bassin. Enfin, il faut décoller les fesses du sol en soufflant pendant 10 secondes, puis redescendre doucement en déroulant la colonne vertébrale vertèbres après vertèbres. Des exercices simples à faire au quotidien En effet, il y a des exercices simples que vous pouvez effectuer n’importe où, comme au bureau, à la maison...Au cours de la journée, pensez à contracter régulièrement votre périnée pendant 5 secondes, puis à relâcher, refaites ce mouvement dix fois de suite. Cependant, il est à noter que tous les exercices doivent être effectués avec la vessie vide. Dans le cas contraire, ils pourraient entraîner une infection urinaire. Enfin, n’hésitez pas à utiliser les fameuses Boules de Kegel, le compagnon idéal pour muscler son périnée sans effort. Le périnée et le plaisir sexuel Chez la femme Selon Jean Bourdin, kinésithérapeute et sexologue, si le périnée est bien musclé, cela va entraîner la lubrification de la vulve, car les glandes de Bartholin seront vidangées plus facilement. D’ailleurs, sa contraction réduit l’orifice vaginal et resserre un tiers de la partie externe du vagin, qui va le maintenir ferme. Ce qui favorise l’augmentation des contractions vaginales et va permettre un plaisir orgasmique plus intense, un cercle vertueux bénéfique pour la sexualité. Un bon truc à tester pour augmenter son plaisir au moment de l’orgasme ! C’est aussi à faire dès que vous savez où trouver votre Deepspot. Chez les hommes Il faut savoir que la prostate se situe à deux pouces du canal rectal. Cependant, la stimulation du périnée permet d’y avoir indirectement accès. D’ailleurs il s’agit d’une zone particulièrement érogène pour les hommes, car les muscles s'engorgent de sang lors des rapports sexuels, c'est donc le meilleur moment pour l'explorer. Alors, vous commencez quand ? Quel que soit votre sexe, la stimulation de cette zone pourrait être un excellent complément à votre vie sexuelle, car le périnée est riche en terminaisons nerveuses sensibles. Chacun y est donc sensible à un certain degré. Quel que soit votre sexe, il y a une gamme de plaisirs qu’il vous reste peut-être à explorer.

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La femme fontaine

Faut-il en avoir peur ? Est-ce dû à une anomalie ? Ce phénomène peut susciter de la peur, voir du dégoût chez certaines personnes, notamment parce qu’il est encore incompris, même actuellement. Et pourtant, des recherches scientifiques menées par plusieurs sexologues ont démontré qu’il s’agit d**’une réaction physiologique tout à fait naturelle.** Femme fontaine : comment ça fonctionne dans notre corps ? Anatomiquement, les femmes fontaines n’ont rien qui les différencie des autres. D’ailleurs, le Dr Desvaux, andrologue et sexologue, avait affirmé que beaucoup plus de femmes que l’on ne pense peuvent être fontaine.  D’autres parts, le travail effectué par le Dr Cabello Santa Maria a indiqué que 75 % des femmes étudiées auraient expulsé un liquide au moment de l’orgasme. Le progrès de la science a permis de faire connaître un peu plus ce phénomène et de balayer les préjugés. Néanmoins, il reste tout de même source de frustration, pour certaines femmes, car beaucoup d’entre elles ressentent encore de la honte devant leurs partenaires. Les femmes fontaine sont toutes différentes les unes des autres. Certaines arrivent à les contrôler, tandis que d’autres en sont incapables. Toutes les femmes peuvent-elles êtres fontaines ? Le phénomène vécu par les femmes fontaines est un mécanisme physiologique, ce qui implique que tout le monde en est logiquement capable. Chez certaines femmes, cette éjaculation impressionnante constituée essentiellement de cyprine et d’urine est incontrôlable. Chez d’autres, elle est bien maîtrisée. Comment devenir femme fontaine ? Ce qui est rassurant, c’est qu’être femme fontaine, ça peut s’apprendre. Pour cela, il y a différentes techniques possibles. Néanmoins, il faut savoir que chaque personne est différente, c’est-à-dire qu’il est nécessaire de passer par plusieurs phases de découverte de son corps afin de trouver la méthode adaptée. Par contre, il y a plusieurs conseils qui peuvent favoriser le mécanisme, comme atteindre un état de relâchement optimal, puisque la stimulation et la détente sont les points clefs de ce phénomène. Plusieurs sexologues suggèrent que tout est question d’abandon et que l’expulsion de ce liquide est assimilée à un lâcher-prise total. Les clés pour devenir femme fontaine ? Le rôle du partenaire Selon le sociologue Jacques Salomé, les femmes fontaines seraient, pour la plupart, des femmes ayant trouvé un partenaire sensible et attentif à leur sexe. En effet, pour atteindre cet état et déclencher le mécanisme, il est nécessaire d’être en phase avec son corps, sa sexualité et surtout son partenaire, pour que l’acte soit un moment propice à la détente et non source de stress. Pour les célibataires Il est tout à fait possible de déclencher ce phénomène en étant seule. Des études faites en 1950 ont démontré que la stimulation du point G pouvait être à l’origine de ce phénomène. Il y a donc plusieurs techniques envisageables, comme l’utilisation de sextoys, mais aussi la technique du « Capitaine crochet », qui consiste à introduire deux doigts, en forme de crochet dans la vulve, puis d’exercer une pression douce sur le point G. Cette technique pourrait permettre de déclencher le mécanisme. Les meilleures positions pour délivrer la fontaine La clé dans le concept de femme fontaine, c’est l’excitation. Ensuite, il y a quelques techniques à essayer : Position de la Levrette : Cette position permet une pénétration profonde et un angle qui peut stimuler le point G. Vous pouvez alors toucher votre partenaire avec vos doigts ou un sextoys. Elle peut elle-même se masturber en même temps pour augmenter son plaisir. Position du Missionnaire avec des Oreillers : Placer un oreiller sous les hanches peut changer l'angle de pénétration et permettre une meilleure stimulation du point G. Ensuite, utiliser vos doigts pour faire “crochet” et stimuler délicatement le clitoris en même temps. Position de la Femme au-dessus : Lorsque la femme est au-dessus, elle a plus de contrôle sur l'angle et la profondeur de la pénétration, ce qui peut aider à cibler le point G. Position de la Cuillère : Cette position permet une pénétration plus douce et un angle qui peut être ajusté pour stimuler le point G. Vous pouvez en plus utiliser vos doigts et elle les siens pour augmenter l’excitation. Utilisation de Jouets Sexuels : Certains jouets sexuels sont conçus spécifiquement pour cibler le point G et peuvent être utilisés seuls ou avec un partenaire pour explorer cette sensation. Vous pouvez par exemple tester notre jouet spécialement conçu pour le Point G qui vous aidera à réaliser cette lourde tâche de permettre à votre partenaire de devenir une femme fontaine ! Y a-t-il une différence entre la femme fontaine et l'éjaculation féminine ? Femme fontaine et éjaculation féminine sont tous deux des sujets parfois tabous. Bien que les deux concepts peuvent avoir des caractéristiques similaires, il est nécessaire de préciser que si toutes les femmes peuvent devenir fontaine, ce n’est pas toutes qui peuvent éjaculer. Le progrès de la science a permis de lever le voile sur ces deux phénomènes, car, en réalité, le mécanisme de l’éjaculation féminine et celui des femmes fontaines sont différents. Toutefois, il est important de souligner que les deux phénomènes ne sont en aucun cas synonymes d’orgasme plus intense. La femme fontaine Cette dénomination est surtout appliquée lorsqu’une grande quantité de liquide s’échappe lors de l’orgasme. Un effort physique et une excitation intense augmentent le rythme cardiaque, entraînant ainsi une circulation et une filtration plus rapide du sang, ce qui va provoquer une accumulation de liquide dans la vessie. Celui-ci sera, par la suite, évacué sous forme de ruissellement ou de jaillissement au moment d’une stimulation sexuelle menant à l’orgasme. La vessie sera complètement vidée après l’apogée d’excitation. Après avoir effectué des analyses, les scientifiques ont pus déduire que ce liquide aurait la structure chimique de l’urine, mais plus diluée. Il est inodore, incolore et a un goût neutre, ce qui le  rapprocherait plus de l’eau. L’éjaculation féminine Lors d’un rapport sexuel, il arrive que certaines femmes libèrent une quantité plus ou moins importante de liquide au niveau du sexe. Cependant, cette éjaculation est différente de celle des les femmes fontaine, car elle est issue des glandes de Skène qui sont aussi qualifiées de prostates féminines. La composition de cette éjaculation se rapproche du liquide prostatique des hommes. Les études ont démontré qu’elle contenait de la phosphatase acide prostatique  et du fructose, qui sont toutes les deux présentes dans le spermatozoïde masculin. Selon le Dr Desvaux, « toutes les femmes ont ces glandes, mais ils sont plus ou moins développés selon le taux de testostérone et le caractère génétique. » Même si ce phénomène nécessite une stimulation pour être déclenché, il est tout de même à noter qu’éjaculation et orgasme ne vont pas toujours de pair, car l’éjaculation peut se produire avant ou après l’excitation. Ce que dit l’histoire des femmes fontaine Depuis longtemps les femmes fontaine ont fait l’objet d’une fascination en raison de leur rareté. Certains les considéraient comme des pratiquantes de la magie noire exerçant une jouissance malsaine de la sexualité féminine, tandis que d’autres les voyaient comme des femmes à fort pouvoir de procréation. En Inde, le liquide qui sort est parfois appelé « nectar de lotus » ou « nectar des dieux » et il était même recommandé d’en consommer. Au Rwanda, il est considéré comme un liquide sacré. La sociologue Janine Mossuz-Lavau a constaté que « leur rareté en a fait des déesses dans des civilisations antiques et des monstres dans certaines cultures. » En France et aux États-Unis, vers la moitié du XXe siècle, plusieurs femmes fontaine se sont fait opérées pour incontinence urinaire. Ce phénomène a déjà été mentionné dans le « kamasutra » et au temps d’Hippocrate qui l’attribuait à une semence jouant un rôle important dans la procréation. Toutefois, ce n’est qu’en 2007 que l’on affirme avec exactitude qu’il s’agit d’un phénomène tout à fait naturel et qu’il n’est en aucun cas l’expression d’une anomalie. Nos dernières recommandations si vous voulez devenir une femme fontaine Alors ok, vous pouvez peut-être arriver (ou pas) à délivrer ce fameux “nectar des dieux”, une chose est sûre, il faut le faire seulement si vous êtes ok avec la pratique. Voici nos derniers conseils : Communication : Parlez avec votre partenaire de vos désirs et de vos limites, et assurez-vous que vous êtes tous les deux à l'aise avec l'exploration. Préliminaires : Prenez le temps de vous échauffer et de vous détendre. La stimulation clitoridienne et d'autres formes de préliminaires peuvent augmenter l'excitation et rendre la stimulation du point G et même celle du Deep Spot, plus agréable. Pas de Pression : N'oubliez pas que chaque personne est différente, et ce qui fonctionne pour une personne peut ne pas fonctionner pour une autre. L'exploration de la sexualité doit être une expérience positive et agréable, sans pression pour atteindre un certain résultat. Considérez l'Expertise Professionnelle : Si vous avez des questions ou des préoccupations spécifiques, vous pouvez également envisager de parler à un professionnel de la santé ou à un éducateur sexuel. La clé est de trouver ce qui vous convient et vous fait vous sentir bien, plutôt que de vous concentrer sur un objectif spécifique ou une performance. Dans tous les cas, on vous conseille d’y aller en douceur, particulièrement en utilisant du lubrifiant. Chez Goliate, notre lubrifiant est même naturel !  

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Comment lâcher prise pendant un cunnilingus ?

Si le cunnilingus est acte érotique, source de plaisir, toutes les femmes n’en raffolent pas. Tout dépend du partenaire, du moment, de la vision que l’on a de cette pratique et de nos complexes… Alors, comment lâcher-prise et savourer ? Conseils. Les secrets d’un bon cunnilingus Le cunnilingus est un acte intime qui peut être source de plaisir intense pour de nombreuses femmes. Cependant, pour certaines, lâcher prise pendant ce moment peut être un défi. Dans cet article, on vous donne tous les secrets pour le meilleur cunnilingus, et surtout… Comment lâcher prise pour passer le meilleur moment possible ! Comment faire un bon cunnilingus ? Pour commencer, on va vous donner les règles de base pour être certain.e de passer un moment inoubliable. Se sentir propre c’est super important pendant un cunni C’est bête à dire, mais loin d’être absurde. De nombreuses femmes craignent les cunnilingus de peur de ne pas sentir bon, d’être « un peu sale » ou transpirantes. Nous vivons dans une société qui chasse le poil et les mauvaises odeurs en permanence, de quoi flipper quand notre dernière douche ne date pas d’il y a trois minutes. La meilleure solution, quand on ne peut pas prendre une douche l’air de rien avant une partie de sexe (et qu’on y tient), c’est de trainer son partenaire dans la salle-de-bain. Sous l’eau, le plaisir est différent, plus sensuel. On peut même demander à l’autre de nous titiller le sexe avec le pommeau de douche en guise de préliminaires… Et sinon, des petites lingettes nettoyantes dans le sac à main ou encore mieux, un coup de gant de toilette, seront parfaits pour être 100% à l’aise ! Penser à soi, pour prendre un max de plaisir Pour s’abandonner à toute pratique sexuelle, il est bon de réveiller sa petite part d’égoïsme. Souvent, on n’en profite pas « à fond », comme si c’était malvenu, comme si nous ne méritions pas cette attention… Faux. Osons savourer ces quelques minutes de bonheur et pensons à nous, juste à nous, à ce bien fou que l’on ressent, à cet homme qui caresse notre sexe avec sa langue ou un inconnu que l’on fantasme depuis des plombes… On est libre de voyager. Guider son partenaire pendant le cunnilingus Et si on croyait ne pas être branchée cunnilingus alors que seules quelques maladresses de la part de notre partenaire nous éloignent du plaisir ? Nous pouvons le guider ! Tant qu’on ne le réorientera pas, il pensera que sa pratique nous convient. Or, il n’y a aucune honte à ne pas aimer la façon dont il s’y prend, cela ne remet pas en question notre amour pour lui. On peut donc, avec nos deux mains libres, replacer sa tête, toucher notre sexe pour écarter nos lèvres autrement, et ainsi de suite. On peut aussi utiliser des mots chauds pour bien orienter son ou sa partenaire pendant le cunni. Hé oui, la communication est clé dans ces moments-là alors il faut oser se lancer ! Ne pas attendre le miracle S’il y a une erreur courante, que l’on fait déjà avec l’orgasme, c’est de penser au résultat en oubliant de se concentrer sur le plus important : nos sensations ! Pendant le cunnilingus, inutile de croiser les doigts en se répétant « Pourvu que ça le fasse ! ». À force de chercher à aimer ça, on se met la pression et on passe à côté du plus agréable. C’est en se vidant l’esprit et en focalisant sur ce que l’on ressent seconde après seconde que l’on prendra notre pied par surprise ! Par contre, c’est clair qu’avoir de bonnes bases comme savoir comment bien stimuler le clitoris, c’est essentiel. Les astuces pour lâcher prise pendant un cunnilingus Oser le noir ! Autre complexe : la lumière un peu trop vive ! On se met bien souvent à la place de notre partenaire et on visualise notre sexe en gros plan (pas joli à voir, se dit-on). Or, tous les sexes sont beaux. La vue est un sens qui ne chôme pas durant l’amour et qui stimule le désir sexuel. Alors, si on refuse que notre partenaire glisse son nez entre nos jambes, yeux grands ouverts sur nos parties intimes, éteindre la lumière est un premier pas qui permet l’abandon. Une petite bougie suffira, pour une ambiance tamisée ! Et si vous êtes déjà dans la salle-de-bain en lisant ces lignes, notez que rien n’empêche de se laver dans le noir, avec un filet de lumière issu de la pièce voisine. Apprendre à connaître son partenaire Dans toute relation, prendre le temps d'apprendre à connaître son partenaire est essentiel pour bâtir une fondation solide et durable. Cela va bien au-delà de la simple connaissance des goûts et des aversions de l'autre. C'est une exploration profonde des valeurs, des aspirations, des peurs et des rêves de l'autre. En comprenant véritablement qui est notre partenaire, nous sommes en mesure de créer une connexion authentique, d'anticiper les besoins de l'autre et de naviguer ensemble à travers les défis de la vie. Cette connaissance mutuelle favorise la confiance, le respect et l'empathie, éléments clés pour une relation épanouissante et harmonieuse. En fin de compte, connaître son partenaire, c'est investir dans la qualité et la pérennité de la relation. Donc en gros, c’est pas le premier cunni qui compte, c’est ceux qui viennent après ! En apprenant à connaître l’autre (et à se laisser connaître), on prend évidemment plus son pied. Pour un bon cunni, on écoute son corps ! Écouter son corps pendant les moments intimes est essentiel pour une expérience sexuelle épanouissante et respectueuse de soi. Notre corps nous envoie des signaux clairs sur ce qui nous procure du plaisir, ce qui est inconfortable ou ce dont nous avons besoin pour nous sentir en sécurité. En étant à l'écoute de ces signaux, nous pouvons mieux comprendre nos désirs, nos limites et nos zones de confort. Ignorer ces messages peut conduire à des expériences insatisfaisantes ou même traumatisantes. En revanche, en prêtant attention à notre corps et en communiquant ouvertement avec notre partenaire, nous favorisons une intimité basée sur le respect mutuel, la confiance et le plaisir partagé. C'est une démarche qui valorise le consentement et l'authenticité, permettant à chaque individu de vivre sa sexualité de manière épanouie et consciente ! Quand on se focalise sur son plaisir pendant un cunni, on prend clairement plus de plaisir ! Notre dernier conseil pour prendre son pied pendant un cunnilingus Il y a plein de manière de faire un cunni, mais clairement, on a une position préférée ! Et c’est la levrette en version cunni. Si tu veux en savoir plus sur cette superbe position, découvre notre article dédié sur le sujet : Pourquoi tenter la levrette orale ?

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Les secrets pour stimuler parfaitement son clitoris

Organe sexuel dédié au plaisir, le clitoris possède près de 10 000 terminaisons nerveuses. Autant dire qu’il peut nous amener loin, très loin. C’est quoi le clito ? Le clitoris est un organe sexuel féminin situé à l'avant de la vulve, là où les lèvres internes se rencontrent. C'est une petite protubérance sensible qui joue un rôle central dans le plaisir sexuel féminin. Il est principalement composé de tissu érectile, similaire à celui du pénis chez l'homme, ce qui signifie qu'il peut gonfler et durcir en réponse à la stimulation ou à l'excitation. La partie visible du clitoris, souvent appelée le gland, n'est que la pointe de l'iceberg ; la majeure partie de l’iceberge se situe…à l’intérieur du corps des femmes. 6 techniques pour stimuler le clitoris Stimuler le clitoris avec les doigts Evidemment, la stimulation manuelle est la plus fréquente. Que l’on s’offre du plaisir solitaire ou que l’on partage un moment intime, les doigts permettent une exploration en douceur de la zone clitoridienne. C’est l’occasion d’identifier ses petites lèvres, ses grandes lèvres, le vestibule vaginal puis le clitoris lui-même, source infini de plaisir. Tourner autour fait monter l’excitation, tandis qu’un attouchement trop soudain peut refroidir. La douceur est donc de mise pour un réveil pas à pas, jusqu’à sentir le clitoris entrer en érection. L’humidité aussi a son importance : on peut alors mouiller son doigt, utiliser un lubrifiant ou tout simplement laisser grimper l’excitation jusqu’à ce le vagin offre une lubrification naturelle. Quant à la main entière, elle intervient pour faire très légèrement pression, mais aussi former des petits ronds. Chez Goliate, on a prévu pour vous le lubrifiant parfait, bio et made in France. Stimuler le clitoris avec un jouet De nombreuses femmes utilisent des sextoys pour se masturber, aussi au sein du couple. Très fréquemment munis de vibrations, les jouets pour adultes proposent des sensations intenses. L’orgasme peut survenir très rapidement, la stimulation étant rapide et efficace. Beaucoup de femmes jouent puis s’accordent une pause pour de nouveau utiliser leurs doigts. Une façon de ralentir la montée et de créer davantage de tension sexuelle. D’ailleurs pour augmenter son plaisir quand on utilise un jouet, c’est intéressant de contracter son périnée pour augmenter son plaisir. Les sextoys sont une excellente façon de découvrir son corps, de se familiariser avec le rythme auquel le plaisir grimpe et s’installe, pour ensuite jouer à sa guise sur le chemin de la jouissance. Pour stimuler votre clitoris, nous vous recommandons de vous lancer avec notre stimulateur clitoris The Amazing! , dédiée au plaisir du clitoris orgasme garanti ! Stimuler le clitoris doucement, grâce aux frottements Lorsque les jeunes femmes découvrent leur corps et s’adonnent à l’autoérotisme, elles se frottent généralement à un objet tendre, comme un oreiller, le matelas, même une peluche. Souvent, elles serrent les jambes afin de replier le clitoris sur lui-même, le confiner au sein de la vulve, pour davantage d’excitation. Les frottements permettent de gérer parfaitement la pression, le mouvement et le rythme. Lors d’un rapport sexuel, on peut se frotter contre le pubis de son partenaire, aussi sur sa cuisse lors de préliminaires. Un moyen de ne pas abandonner son clitoris lors d’une stimulation vaginale. Il n’est pas moins bien, moins plaisant, et n’est pas seulement utile aux préliminaires. Bien stimuler le clito avec la langue Le cunnilingus offre un plaisir humide, très agréable. Tout comme les femmes apprécient très souvent le plaisir clitoridien sous la douche, via la pression de l’eau. Embrasser le clitoris, le lécher, est un art qui se pratique tout en douceur. On choisit une position dans laquelle on se sent complètement à l’aise. On ferme les jambes ou bien les écartent. On relâche la tête en arrière pour s’abandonner ou on regarde la scène pour éveiller ses sens et s’exciter visuellement. Tout est permis. L’idéal est de prendre son temps, de ne jamais presser le cunnilingus, acte très sensuel pendant laquelle on peut stimuler d’autres zones érogènes, comme l’entrée du vagin ou les seins, en proposant des pauses. Chez celle qui reçoit le cunnilingus, le plus important c’est de lâcher prise ! Histoire de kiffer son plaisir ! La stimulation du clitoris à deux Durant les préliminaires ou pendant l’acte sexuel, le pénis peut stimuler le clitoris. Le gland est également très sensible et serait composé d’environ 10000 terminaisons nerveuses. Cette pratique est un délice pour les deux partenaires. Au-delà des sensations éprouvées - résultat de la rencontre entre deux parties du corps très fines - la dimension érotique de ce geste promet énormément d’excitation. Autrement dit, c’est l’idée même de frotter le gland contre le clitoris qui nous fait entrer dans un monde fantasmatique. On visualise la scène, ou bien on la regarde, et on prend conscience d’être au cœur même du plaisir sexuel. Stimuler le clitoris pendant la pénétration Longtemps, nous avons classé le plaisir féminin en un orgasme clitoridien et un orgasme vaginal. Or, le plaisir féminin est un tout. Il n’existe « qu’un » orgasme, vécu différemment selon les femmes, les heures, les circonstances, et les caresses. On parle alors de stimulation externe et de stimulation interne. Le clitoris est certes visible, mais il mesure en réalité dix centimètres. Il est composé de racines qui entourent le vagin. Le fameux point G, selon les dernières recherches, ne serait finalement un point précis en contact avec le clitoris. Stimuler l’entrée du vagin, sans grand va-et-vient et sans chercher la profondeur, mais en caressant les parois, serait donc le moyen de stimuler son clitoris sous un autre angle pour un plaisir global et puissant. La stimulation du clitoris : c’est bon pour le moral ! La bonne nouvelle, c’est que les bienfaits de la stimulation du clito vont bien au-delà de nos espérances. La stimulation du clitoris peut avoir des effets positifs sur le moral et le bien-être général pour plusieurs raisons : Libération d'endorphines : Lorsqu'il est stimulé, le clitoris peut conduire à un orgasme, qui à son tour déclenche la libération d'endorphines dans le cerveau. Les endorphines sont souvent appelées "hormones du bonheur" car elles peuvent provoquer des sensations de plaisir et réduire la perception de la douleur. Réduction du stress : L'acte de se masturber ou d'avoir une activité sexuelle peut aider à réduire le stress. Cela est dû à la libération d'autres hormones, comme l'ocytocine, qui peuvent favoriser la relaxation et le sentiment de bien-être. Amélioration du sommeil : Après un orgasme, de nombreuses personnes ressentent une sensation de somnolence ou de relaxation, ce qui peut conduire à un sommeil plus profond et plus réparateur. Renforcement de l'estime de soi : La découverte et l'appréciation de son propre corps peuvent renforcer l'estime de soi et la confiance en soi. Se sentir bien dans sa peau et être en phase avec sa propre sexualité peut avoir des effets positifs sur l'image corporelle et l'estime de soi. Renforcement des liens : Si la stimulation du clitoris se fait avec un partenaire, cela peut renforcer les liens émotionnels et la complicité entre les deux personnes, ce qui est également bénéfique pour le moral. Soulagement des douleurs menstruelles : Pour certaines femmes, la masturbation ou l'activité sexuelle pendant les règles peut aider à soulager les crampes menstruelles. Alors, prêt.e.s. à tenter l’aventure, pour un max de plaisir ?

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LE VAGINISME : QUELLES SOLUTIONS POUR EN SORTIR ?

Dû à une contraction musculaire involontaire des muscles qui entourent le vagin, le vaginisme rend la pénétration douloureuse voire impossible. Comment le traiter et retrouver une vie sexuelle épanouissante ? D’où vient le vaginisme ? Derrière le terme vaginisme, il y a celui de vagin. Mais le vaginisme n’est pas un problème de vagin, ni non plus un problème gynécologique ; généralement, le vagin se porte bien. Le vaginisme est un trouble sexuel lié à une contraction involontaire des muscles qui entourent le vagin. Qu'est-ce que le vaginisme ? Le vaginisme, c'est cette réaction involontaire des muscles entourant l'entrée du vagin, qui se contractent, rendant la pénétration inconfortable, voire impossible. Plus qu'une simple réaction physique, c'est un mélange complexe d'émotions, d'influences culturelles et de facteurs psychologiques. Des idées préconçues sur la sexualité, des traumatismes passés ou simplement la peur de la douleur peuvent en être à l'origine. Mais chaque expérience est unique, et il est essentiel de se rappeler que le vaginisme ne se définit pas par une liste de symptômes. Les signes révélateurs du vaginisme Le symptôme le plus courant ? Une difficulté, voire une impossibilité, à accepter une pénétration sans douleur. Mais cela va au-delà de la simple douleur physique. Cela peut engendrer une appréhension face à l'intimité, une image corporelle altérée et une sensation d'être hors de contrôle. Qu’est ce qui se cache derrière le vaginisme ? Cette contraction empêche alors la pénétration. C’est comme si le vagin se refermait. Médicalement parlant, on distingue le vaginisme partiel (à ce moment-là, le sujet n’a aucune difficulté à insérer un tampon, une cup, un ovule, seule la pénétration coïtale est rendue impossible) du vaginisme total (dans ce cas, toute « intrusion » est impossible), mais aussi le vaginisme primaire (présent depuis toujours) du vaginisme secondaire (qui survient plus tard au cours de la vie, alors que tout allait bien jusqu’ici). Mais pourquoi les muscles du périnée se verrouillent-ils et comment traiter le vaginisme ? Peur d’avoir mal et peur du pénis Quand on parle de vaginisme, on parle donc de contraction réflexe des muscles du vagin : on « voudrait » faire l’amour, mais quelque chose bloque, le corps refuse. En cause, souvent, des dyspareunies, c’est-à-dire des douleurs pendant les rapports. A force de douleurs, d’une pénétration mal vécue, le vagin choisit de se fermer pour ne pas « revivre » cette expérience. Dans d’autres cas, on peut évoquer au sens large la peur du pénis, due à une vision déformée du sexe masculin (on l’imagine très gros, tandis qu’on imagine son vagin tout petit), des abus sexuels qui ravivent chez le sujet une peur de souffrir. Nous pouvons aussi questionner le regard que l’on pose sur la sexualité, ou bien ce que l’on a entendu sur la sexualité. Une femme, par exemple, qui estime que le sexe est « sale », peut souffrir de vaginisme dans la mesure où elle ne s’autorise pas la sexualité. Bien entendu, tout cela ne signifie pas que des dyspareunies, un abus sexuel, ou encore une vision « négative » de la sexualité entrainent forcément du vaginisme. Quelles solutions pour traiter le vaginisme ? Sans dire que le vaginisme est purement « dans la tête », il convient d’admettre, tout de même, son caractère psychologique, si bien qu’un suivi psy peut être d’une grande aide. Mais il existe d’autres solutions parallèles pour en sortir et réapprivoiser son corps. A savoir, déjà, que le vaginisme n’empêche pas toujours une sexualité épanouie : la pénétration est, à tort, la pièce maîtresse du rapport sexuel. Or, on peut prendre du plaisir en pratiquant une sexualité dite « de préliminaires », grâce à des caresses externes, notamment via une stimulation de la vulve (et donc du gland du clitoris), des seins, du ventre… Cette « façon de faire » permet aux femmes de se détendre, de lubrifier, et de réaliser que leur corps est toujours de la partie. Un constat positif plus qu’utile à la guérison. Se soigner du vaginisme pas à pas Ensuite, les spécialistes suggèrent généralement de prendre son temps : les muscles du vagin, s’ils se contractent, ne se contractent pas pendant des heures durant. Lors d’un rapport de confiance, avec du lubrifiant, de la douceur et des caresses externes pour s’apaiser, il est possible de « jouer » à l’entrée du vagin. C’est aussi à envisager avec des baumes intimes naturels comme celui de chez Goliate, qui aident même à apaiser. L’idée n’est pas du tout de forcer le passage, mais de montrer à son corps, centimètre par centimètre, qu’il peut se détendre. Le vagin est tel un collant : c’est quand on met la jambe dedans qu’il s’ouvre. Même si oui, ici, on ne parlera pas de jambe (ambiance) mais d’un doigt, puis d’un pénis. Si, bien entendu, la douleur est présente et la pénétration impossible, on reprend la sexualité de préliminaires, on s’amuse autrement, pour ne pas perdre en confiance. Des solutions concrètes pour se soigner du vaginisme Le chemin vers la guérison est multidimensionnel, tout comme le vaginisme lui-même. Voici quelques étapes pour vous guider : Consultez un professionnel : Un gynécologue est souvent le premier pas vers la compréhension et le traitement. Kinésithérapie spécialisée : Un kiné spécialisé en pelvi-périnéologie peut vous aider à reconnecter avec votre corps. Dilatateurs vaginaux : Sur conseil médical, ces outils peuvent aider à familiariser votre corps avec la pénétration. Hypnothérapie : Si le blocage semble être d'ordre psychologique, l'hypnothérapie peut être une voie à explorer. Enfin, la masturbation reste aussi une piste à explorer : la peur du pénis et, parfois, la peur d’un rapport trop virulent, expliquent en partie le vaginisme. La masturbation permet alors, en solo, de partir à la rencontre de son corps et de se rassurer : ça va, ça se passe bien. Une « victoire » qui invite, ensuite, à partager un rapport sexuel dans une nouvelle dimension. Si, à deux, ça bloque encore et toujours, il convient alors de faire le point : qu’est-ce qui me gêne dans cette configuration ? Dans la pratique de la pénétration ? Des éléments de réponse à partager ensuite avec un spécialiste le cas échéant.

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